GUERRE 1914-1918

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       Les textes en bleu et italique proviennent du site Wikipédia

        Les textes en vert proviennent de l’encyclopédie « Mémoires du XXème siècle de Bordas »

(il apparaît que les faits peuvent être à des dates légèrement différentes)

 

Du lundi 29 janvier 1917 (912ème jour de la guerre) au dimanche 4 février 1917 (918ème jour).

 

Sur les fronts belge et français.

Nos soldats des tranchées supportent des épreuves terribles : le froid (15° au-dessous de 0 à Paris) n'est pas moins mortel que l'obus; malgré la rigueur de la température, ils sont néanmoins fermes et inébranlables dans leurs postes de garde. Mais peu d'opérations, et pour cause.

Les troupes britanniques ont effectué plusieurs coups de main en Picardie, surtout dans la région au nord de la Somme, occasionnant des pertes à l'ennemi et bouleversant ses défenses.

Du côté français, des petites opérations et sondages ont été exécutés en Lorraine et dans la Woëvre. L'artillerie tonne toujours violemment sur le versant alsacien des Vosges et sur les rives de la Meuse, au nord de Verdun. Le temps sec et clair, bien que très froid, a permis de ce côté une grande activité de nos aviateurs.

 

           Sur le front italien.

Nos alliés maintiennent leur tir intensif sur les Alpes de Giulié, c'est-à-dire sur le haut plateau carsique qui s'étend de la région au sud-est de Gorizia jusqu'à la côte Adriatique. Quelques tentatives d'attaques autrichiennes signalées, çà et là, dans le bassin de Vippacha ont été facilement enrayées.

 

Sur le front russe.

Trois attaques allemandes déclenchées à l'est de la chaussée de Kolncen à Chock, en Courlande, ont été brisées tant par les rafales des compagnies adverses disséminées dans des tranchées, que par le feu des cuirassés russes de la division de Riga : l'assaillant a subi de fortes pertes sans gagner un seul pouce de terrain.

 A noter aussi que l'escadre russe de la mer Noire a totalement détruit une flottille de bateaux de ravitaillement, partie des côtés d'Anatolie à destination du Bosphore : c'est une très grosse perte pour la Turquie affamée.

 

Sur le front roumain.

Les communiqués, aussi bien allemands que russes ou roumains, n'enregistrent aucune action sur les lignes du Sereth et du Trotus : l'hiver devenu là-bas d'une exceptionnelle rigueur, ne permet pas la continuation de la bataille.

 

En Macédoine.

Au calme plat de la semaine dernière, imposé par les intempéries, succède une canonnade assez nourrie, dans les secteurs de Doiran et le long du Vardar ; mais l'abondance des neiges empêche tout mouvement d'infanterie.

 

En Grèce.

La situation n'a pas changé en Grèce : la cérémonie ayant pour objet de faire saluer les drapeaux des Alliés par les troupes royales s'est effectuée sans incident; les ligues des réservistes sont officiellement dissoutes; le rétablissement des relations normales ne peut avoir lieu qu'après la fin du transfert au Péloponnèse des canons, des armes et du matériel des organisations des réservistes.

 

La semaine parlementaire et diplomatique.

En France, la Chambre a volé, par 398 voix contre 85, la visite des exemptés et  réformés n'ayant été examinés qu'une seule fois, depuis la guerre, par un conseil de révision ou une commission de réforme. (A noter  que les instituteurs publics, seuls, réformés n° 1 et n° 2, seront mis en sursis d'appel ; que les élèves ecclésiastiques pourront être mobilisés dans le service armé et non exclusivement dans les services sanitaires; que les classes 1888 et 1889 sont maintenues sous les drapeaux; que la loi sera promulguée au moins trois jours après le vote définitif.) Le Sénat va discuter, à son tour, le projet.

En Angleterre, le Parlement est ému par un complot aux fins d'assassiner M. Lloyd George et M. Henderson : la justice est saisie de l'affaire et les quatre accusés arrêtés.

En Russie, une conférence, présidée par le ministre des Affaires étrangères, réunit, à Pétrograd, des généraux alliés, délégués des états-majors, assistés des ambassadeurs de France, d'Angleterre et d'Italie.

L'Allemagne et l'Autriche-Hongrie ont notifié à toutes les puissances neutres que, par suite du rejet de leur proposition de paix, les puissances centrales, considérablement renforcées en sous-marins, décrètent le blocus de l'Angleterre et interdisent le commerce des Neutres avec les Alliés : seront torpillés tous les bâtiments forçant le blocus. Cette note a causé dans tous les Etats du monde une énorme sensation : à Madrid, à Christiania, à Stockholm, à la Haye, à Copenhague et en Amérique, les chancelleries échangent de nombreux télégrammes. Le président Wilson, à la suite d'un Conseil de cabinet, a fait remettre ses passeports à l'ambassadeur d'Allemagne, le comte Bernstorff, et rappelé ses ambassadeurs à Vienne et à Berlin : la rupture des relations diplomatiques entre les puissances centrales et les Etats-Unis est un fait accompli. Le président a annoncé que si un seul navire américain était torpillé la déclaration de guerre suivrait.     

 

(3) 30 janvier; Par l’intermédiaire du prince Sixte et de Xavier de Bourbon-Parme, Charles 1er tente un rapprochement avec la France en vue de l’ouverture de négociations de paix

(3) 31 janvier; Après avoir tenté en vain de convaincre Berlin de reporter sa décision, le comte Bernstorff annonce au secrétaire d’Etat américain Lansing que son gouvernement a décidé de déclencher la guerre sous-marine sans restrictions.

(1) 31 janvier, à Petrograd, conférence des représentants des pays alliés.

(2) 31 janvier : Début de la guerre sous-marine totale.

(1) 1er février, en Allemagne, début de la guerre sous-marine à outrance avec la mise en service de 150 sous-marins allemands.

(3) 1 février; L’Allemagne décrète la guerre sous-marine sans restrictions.

(3) 3 février; A la suite de la décision allemande de déclencher la guerre sous-marine sans restrictions, les Etats-Unis rompent leurs relations diplomatiques avec l’Allemagne.

(1) 3 février, aux Etats-Unis, torpillage après sommation du bateau américain « Housatonic ». Le président Wilson rompt les relations diplomatiques avec l’Allemagne.

(2) 3 février : Rupture des relations diplomatiques entre les États-Unis et l'Allemagne, après l'annonce par celle-ci d'un élargissement de la guerre sous-marine et l'interception d'un message allemand incitant le Mexique à entrer en guerre contre les États-Unis.

(1) 3 février, en Allemagne, la consommation du charbon est réglementée.

(3) 4 février; Dans le but de disloquer l’Etat belge, l’Allemagne crée un Conseil des Flandres destiné à collaborer avec les autorités d’occupation.

 

Du lundi 5 février 1917 (919ème jour de la guerre) au dimanche 11 février 1917 (925ème jour)

 

Sur les fronts belge et français.

L'artillerie belge de tous calibres a soutenu, cette semaine, un duel qui a été particulièrement violent dans la région de Dixmude : au nord de la « Maison du Passeur », les Allemands ont tenté vainement de pénétrer dans les lignes des Alliés.

De part et d'autre du front anglo-français, les coups de main se sont poursuivis. Les Anglais attaquaient dans les secteurs de Vermeilles et d'Ypres ; l'ennemi sonda la ligne britannique au sud d'Armentières. Quant aux Français, c'est dans la région de l'est de Reims qu'ils réussirent quelques opérations ; puis à l'ouest d'Auberive, en Champagne, et aux environs de Bézange et de Parroy, en Lorraine. A signaler aussi l'activité de l’artillerie sur la rive gauche de la Meuse (au nord-ouest de Verdun), alors qu'elle semble diminuer d'intensité en Alsace, où les Allemands massent des forces considérables.

Des deux côtés, l'aviation, elle aussi, lutte ferme ; les aviateurs allemands survolent et canonnent les régions de Dunkerque, d'Amiens et de Nancy ; nos pilotes, ne se contentant pas de pourchasser ces assassins, ont bombardé des centres ennemis, tels que Bernsdorff, Fribourgen-Brisgau et Carlsruhe, ne visant toutefois que des objectifs purement militaires. L'Allemagne reconnaît avoir perdu 34 appareils pendant le mois de janvier.

 

Sur le front italien.

Sur le front du Trentin, action d'artillerie.

Sur le front des Alpes Juliennes, l'ennemi canonne avec plus d'intensité.

Dans la zone à l'est de Goritzia, après une violente préparation d'artillerie, les Autrichiens ont pris quelques éléments de tranchées qui, d'ailleurs, restent sous les tirs de barrage des Italiens.

 

Sur les fronts russe et roumain.

Les communiqués russes annoncent une situation sans changement sur le front, de la Baltique à la mer Noire: ils ne signalent que quelques combats, malgré un froid extrêmement rigoureux, sur la ligne Milau-lac Babit, à l'ouest de Riga.

Sur le front roumain, le froid et la neige ne permettent qu'une canonnade intermittente.

 

En Asie.

A noter l'écrasement du corps principal des Senoussis par les Anglais : cette défaite doit mettre fin à la résistance des Arabes, dont le moral est affecté.

Les Indiens qui combattent en Mésopotamie, sous les drapeaux britanniques, resserrent leur ligne d'investissement sur Kut-el-Amara.

 

La guerre sous-marine.

L'Allemagne continue à mettre tout son espoir dans la guerre sous-marine ; le chancelier  a fait au grand comité du Reichstag cette grave déclaration : « Nos techniciens militaires nous ont averti que le blocus par sous-marins de l'Angleterre est maintenant notre seul espoir de remporter la victoire décisive sur les puissances de l'Entente aussi devons-nous, à tout prix, faire cet effort pour triompher de notre plus âpre et plus dangereuse ennemie : l'Angleterre. L'empereur, le grand état-major général, les autorités militaires et maritimes, la diplomatie allemande, le gouvernement allemand et le Bundesrat sont absolument d'accord pour estimer que nous devons avoir recours à la guerre sous-marine à outrance. Nous sommes tous convaincus que le péril de restreindre ce suprême effort est plus grand que le risque de l'accomplir.

De nombreux bâtiments neutres et alliés et le paquebot California ont été torpillés sans avertissement. Les Etats sud-américains, la Chine et les Etats neutres de l'Europe ont envoyé leurs protestations aux puissances centrales : les neutres essaient d'obtenir une restriction à la guerre sous-marine, et l'Allemagne et l'Autriche, pour éviter une rupture grave avec les Etats-Unis, recherchent un modus vivendi et sous quelle forme les citoyens américains pourront voyager sans risques.

 

La semaine économique en France.

Le gouvernement a déposé au Sénat un projet de loi concernant la mobilisation civile des Français de plus de 16 ans et de moins de 60 ans, non mobilisés militairement.

Les achats à l'extérieur étant entravés par la guerre des submersibles, et l'extension des champs de mines, l'Officiel publie une nouvelle réglementation de la fabrication et de la vente du pain : le pain de luxe et de fantaisie est supprimé, le pain de guerre sera fait de farine de froment mélangée dans la proportion de 15 p. 100 de seigle, de maïs et d'orge. Les cartes de sucre se généralisent dans les départements.

Les salles de spectacles ne peuvent ouvrir que trois fois par semaine. Il est interdit de servir à la même personne, en dehors d'un potage ou hors-d’œuvre et d'un fromage ou dessert, plus de deux plats, dont un seul de viande, dans les restaurants. Toutes les compagnies de chemins de fer suppriment de nombreux trains pour économiser le charbon et mettre leurs wagons au service du ravitaillement.

(1) 5 février, aux Etats-Unis, rupture des relations diplomatiques avec l’Autriche-Hongrie.

(3) 7 février; Le paquebot britannique California est coulé sans avertissement par deux sous-marins allemands.

(3) 8 février; Le paquebot Athos  est torpillé par des sous-marins allemands en Méditerranée

(1) 10 février, à Londres, début des négociations entre l’Organisation sioniste mondiale représenté par Chaim Weizmann et le gouvernement britannique en vue de l’installation d’un foyer juif en Palestine.

 

Du lundi 12 février 1917 (926ème jour de la guerre) au dimanche 18 février 1917 (932ème jour).

 

Sur les fronts belge et français.

Cette semaine, rien de saillant dans le domaine militaire aussi bien que dans le domaine diplomatique.

Sur le front belge, activité de patrouilles dans la région de la « Maison du Passeur » et lutte de bombes et d'artillerie dans les autres secteurs.

Sur le front anglais, continuation des coups de main heureux : nos alliés enregistrent une nouvelle progression sur les bords de l'Ancre (3400 mètres de positions enlevées sur 1000 mètres de profondeur); ils réduisent, peu à peu, le saillant que la ligne ennemie formait entre la Somme et l'Ancre.

En Champagne, nous avons reculé dans le saillant près de la Butte-du-Mesnil, puis ouvert un feu d'artillerie extrêmement violent dans tout ce secteur.

Par contre, dans le saillant allemand d'Amertzwiller, en Alsace, nous avons détruit toute une organisation défensive solide : ce sont là des fluctuations inévitables et sans conséquence dans cette grande guerre.

Nos aviateurs, au cours de plusieurs raids sur Bruges, ont détruit la voie ferrée,  endommagé trois torpilleurs et atteint la manufacture de fusils.

 

Sur le front italien.

Les communiqués austro-allemands affirment qu'après les combats de cette semaine Gorizia ne peut plus se dire italienne, parce qu'elle se trouve entre les deux lignes ennemies : l'Italie dément cette information, toutes les positions perdues après une attaque autrichienne extrêmement violente ayant été reconquises vingt-quatre heures après.

L'Italie semble redouter une violation de la neutralité suisse par l'Allemagne : nos alliés font creuser des tranchées au-dessus de Fonte Chiasso, dans le voisinage immédiat de la frontière suisse, et une route pour l'artillerie.

 

Sur les fronts russes et roumains.

Les Russes, qui, un moment, avaient dû céder du terrain devant une vigoureuse poussée allemande, sur leur front Nord, dans la région de Zlotschem, ont réussi à briser l'effort ennemi et à reprendre la plus grande partie des positions perdues.

Aucun autre fait important ne s'est produit sur le reste de l'immense front Allemand

 

La semaine parlementaire et diplomatique.

En France, la loi imposant aux exemptés et réformés une nouvelle visite, votée par le Sénat telle qu'elle était sortie des délibérations de la Chambre, va entrer en vigueur immédiatement : les intéressés doivent faire, dans le délai de quinze jours, une déclaration de situation militaire à la mairie de leur résidence.

 

En Angleterre, le nouvel emprunt de guerre a obtenu un très grand succès : environ 30 milliards « d'argent neuf » sont apportés à la défense nationale.

En Perse, les représentants de l'Angleterre et de la Russie ont déposé un ultimatum réclamant le contrôle des finances par les Anglais et les Russes, en vertu d'un traité formel.

En Grèce, un nouveau décret royal ordonne, sous peine de punitions sévères, la remise aux autorités des armes de toutes sortes détenues par les particuliers.

La tension s'accroît de jour en jour entre l'Amérique et l'Allemagne : depuis la déclaration du blocus,  deux navires des Etats-Unis sont partis de New-York ; trois navires brésiliens sont partis de Rio-de-Janeiro. Les gouvernements de Washington et de Rio-de-Janeiro font savoir qu'ils rendront l'Allemagne responsable si ces bâtiments sont, torpillés par des sous-marins.

 

(3) 12 février; La région militaire de Petrograd est constituée sous la direction du général Khabalov qui reçoit les pouvoirs pour rétablir l’ordre.

(3) 13 février; Par l’intermédiaire du comte Erdödy, Charles 1er annonce au prince Sixte de Borbon-Parme qu’il accepte, afin d’ouvrir des négociations de paix, que l’Alsace-Lorraine soit restituée à la France, la Belgique restaurée dans son intégrité territoriale, et que Constantinople soit donnée à la Russie mais il refuse toute reconnaissance de la Serbie. Le prince de Bourbon-Parme rédige alors un projet de traité à soumettre à l’avis du souverain autrichien.

(3) 13 février; Mata Hari est arrêté inculpée d’espionnage et d’intelligence avec l’ennemi.

(3) 14 février; Par un accord secret, la Russie reconnait les revendications territoriales de la France en Allemagne (restitution de l’Alsace-Lorraine, création  d’un état tampon autonome neutralisé sur la rive gauche du Rhin, annexion de la Sarre). En échange, la Russie pourra fixer librement sa frontière occidentale

(3) 16 février; La Grande-Bretagne reconnait par une note secrète la cession au Japon après la guerre, des « droits et intérêts « spéciaux » de l’Allemagne en Chine (Chan-tong) et dans les iles du Pacifique.

(3) 17 février; Les forces britanniques passent à l’offensive sur la rive sud de l’Ancre, dans la Somme

(1) 17 février, à Paris, La Chambre vote l’attribution d’un franc par jour aux soldats aux tranchées.

(1) 18 février, à Berlin, le commandement suprême de l’armée allemande reprend l’offensive contre la Russie.

 

Du lundi 19 février 1917 (933ème jour de la guerre) au dimanche 25 février 1917 (939ème jour).

 

Sur les fronts belge et français.

Nous ne sortons pas des habituels coups de main : les Anglais les continuent en Artois et dans la Somme, les Français en Champagne et en Alsace.

A retenir, cette semaine, l'incursion de l'un de nos dirigeables dans la région de Briey, en Meurthe-et-Moselle, où il a bombardé des usines en activité. Quatre cents kilos de projectiles ont été lancés par nos avions sur les bivouacs allemands de la forêt de Spincourt.

 

Sur le front italien.

Action habituelle des artilleries, plus particulièrement violentes dans la région de Gorizia.

 

Sur les fronts russe et roumain.

Les communiqués sont très laconiques : « Fusillade habituelle et reconnaissances de petits groupes d'éclaireurs».

En Roumanie, la canonnade reste violente sur les lignes du Screth.

 

La semaine parlementaire et diplomatique.

En France, la Chambre a voté un nouvel ordre du jour catégorique pour l'envoi dans leurs foyers des agriculteurs des classes 1888 et 1889.

En Angleterre, M. Lloyd George a fait, à la Chambre des Communes, une déclaration importante : l'importation des denrées de provenance étrangère qui ne sont pas absolument nécessaires va être supprimée.

En Allemagne, M. Zimmermann, secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, a déclaré que la guerre finirait cet été grâce aux sous-marins qui bloquent l'Angleterre.

En Italie, les parlementaires interalliés ont continué leur collaboration en vue de la conduite de la guerre.

Les Neutres européens, par suite de la guerre des submersibles allemands, ont recours au système du rationnement.

Aucune amélioration n'est signalée dans les relations de l'Allemagne et des Etats-Unis : « Aussi longtemps, dit une note officielle du département d'Etat américain, que L'Allemagne continuera la guerre sous-marine, une amélioration de la situation politique ne sera possible. »

 

(1) 21 février, Europe, en 3 semaines, 134 bateaux alliés et non belligérants sont coulés par les forces allemandes : c’est le 1er bilan de la guerre sous-marine à outrance.

(3) 21 février; Le comte Ottokar Czernin, ministre autrichien des Affaires étrangères, rejette toute idée de paix séparée entre l’Autriche-Hongrie et l’Entente

(1) 24 février, en méditerranée, le navire « Dorethea », transportant des troupes britanniques, est coulé par un sous-marin allemand.

(2) 24 février : Victoire alliée sur l’Ancre (Somme) : les Allemands battent en retraite devant les Britanniques.

(1) 24 février, aux Etats-Unis, les américains prennent connaissance du télégramme d’Arthur Zimmermann, secrétaire d’Etat aux affaires extérieures, qui demande au Mexique d’entrer en guerre contre les Etats-Unis.

(3) 24 février; L’armée allemande bat en retraite devant l’armée britannique et évacue sans combat ses positions fortifiées sur l’Ancre

(3) 24 février; Après une série d’opérations militaires commencées dès la mi-décembre 1916, l’armée britannique du général Maude s’empare de Kout-el-Amara, en Mésopotamie, faisant 7000 prisonniers et ouvrant la voie vers Bagdad

 

Du lundi 26 février 1917 (940ème jour de la guerre) au dimanche 4 mars 1917 (946ème jour).

 

           Pas de d’information pour cette semaine

(3) 26 février; Un transatlantique venant de New York est torpillé sans avertissement

(3) 27 février; Le transatlantique britannique Laconia est torpillé sans avertissement. 30 passagers sont tués.

(3) 1 mars; La France reconnait les revendications territoriales du Japon en Chine. La Russie fait de même le 3

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